2019 n’est plus très loin, il est donc temps de faire le traditionnel bilan ! Les années précédentes, j’avais pris l’habitude de noter un peu au fur et à mesure mon ressenti, histoire d’être sûre de ne rien oublier. Cette année, j’ai décidé de « limiter » en 18 points, pour que ce soit plus concis et plus digeste ! En tout cas, même si l’on ne doit pas forcément attendre le 1er janvier pour changer les choses, je suis quand même ravie de clôturer 2018. Il y a eu de beaux projets en cette fin d’année, et j’ai désormais hâte d’entamer un nouveau chapitre !

En tout cas, je vous souhaite d’avance une merveilleuse année 2019, remplie d’amour pour les autres mais surtout envers vous-même. De mon côté, je ne prends jamais de bonnes résolutions, mais je souhaite surtout avec plus de temps pour entretenir ce blog. Pour la peine, je lui ai refait une petite beauté avant la nouvelle année !

Allez, c’est parti pour découvrir les 18 faits qui ont marqué mon année 2018 !

  1. Ne plus avoir peur du conflit. J’en ai parlé à demi-mot sur les réseaux sociaux et ici, mais j’ai rencontré quelques soucis dans mon précédent poste. J’ai essayé d’être conciliante au maximum, jusqu’à ce que mon corps et mon entourage craquent. S’il faut entamer des démarches pour attaquer, on y va. J’ai quitté mon poste officiellement le 13 août, et mon niveau de stress est bien redescendu depuis !
  2. Tenter de gérer mon stress. Un gros point sur lequel j’essaie de travailler depuis des années. Un rien peut faire monter le niveau de stress à son maximum, dans ma vie privée, dans un contexte professionnel ou tout simplement au quotidien. Même si je sais que ce satané stress ne s’en ira jamais, j’essaie de vivre avec et de trouver des techniques d’apaisement rapide. Mon conseil : inspirer en comptant jusqu’à 2, expirer en comptant jusqu’à 2. Inspirer de nouveau en comptant jusqu’à 2, et expirer en comptant jusqu’à 4, puis 6, puis 8.
  3. Savoir dire non. Un point qui va de pair avec ce qui a été évoqué plus haut ! Par peur du conflit, j’ai toujours eu tendance à dire « oui » à tout, souvent à mes dépends. C’est encore un peu difficile, j’ai toujours peur de faire du tort à la personne en face de moi, mais je suis sur la bonne voie !
  4. Appris encore plus que non, « féministe » n’est pas un gros mot. J’en suis déjà persuadée depuis des années, mais j’ai eu plus de temps en 2018 pour m’intéresser davantage au sujet et lire de nombreux textes. J’ai adoré lire de nouveaux Les Culottées de Pénélope Bagieu, attendu chaque vendredi avec impatience pour dévorer la newsletter de Titiou Lecoq x Slate, remercié les combats de Simone Veil, eu du mal à lire Blacklash de Susan Faludi tellement il remet en question (je ne l’ai d’ailleurs pas terminé). Mais ce sont surtout les discussions, avec l’amoureux ou d’autres ami.e.s, qui permettent de faire avancer ma réflexion. Et le combat est loin d’être terminé, malheureusement !
  5. Savoir extérioriser mes émotions pour ne plus somatiser. Par peur d’être jugée ou de déranger, j’ai toujours peur de dire ce qui ne va pas, et quand ça ne va pas. Ce qui a le don d’énerver mon entourage, et parfois de m’empêcher de dormir ou de m’alimenter correctement. Pour donc vivre plus sereinement, j’apprends petit à petit à demander à être épaulée dans les moments difficiles, de pleurer si j’en ai besoin… Bref, d’être à mon écoute.
  6. Me mettre moins la pression. Lorsque j’ai commencé à changer mes habitudes, j’ai voulu faire les choses trop rapidement et de vouloir atteindre une certaine sorte de perfection : être irréprochable dans mon végétarisme, ne consommer qu’au niveau local, être à fond dans le zéro déchet, acheter uniquement des vêtements de seconde main ou de marques éthiques, etc. Sauf que s’en m’en rendre compte, je suis devenue cette personne reloue qui juge les autres pour un rien et que je n’étais pas heureuse dans le cheminement que j’ai entamé. C’est d’ailleurs une conférence de Samia lors du festival Zéro Déchet de Strasbourg sur la décupabilisation qui m’a ouvert les yeux. Que oui, nous ne sommes que des humains et donc l’imperfection fait partie de nous. Que c’est déjà très bien de vouloir améliorer les choses mais qu’il faut aussi savoir être à son écoute. Que si une chose ne se passe pas comme on le souhaite, il ne faut pas passer 15 ans à se blâmer pour ça. Il m’arrive encore de consommer du thé glacé industriel, de boire du thé en sachet et non en vrac, de parfois acheter des gâteaux suremballés et de craquer pour des vêtements neufs qui ne sont pas forcément éthiques mais qui sont nécessaires (je pense notamment aux hauts Heattech d’Uniqlo qui sont indispensables en Alsace). Bref, je reste persuadée qu’il faut qu’on améliorer toutes et tous nos manières de consommer, mais qu’il est nécessaire de se frustrer inutilement si l’on n’atteint pas nos objectifs aussi rapidement qu’on le voudrait.
  7. Avoir les larmes aux yeux pendant la Coupe du Monde. Mon Dieu, c’était tellement énorme de voir la France remporter sa deuxième étoile ! Et wow, j’ai trouvé ça dingue de me dire qu’en 1998, on était exactement dans le même état d’excitation ⭐⭐
  8. Ne plus envier les autres et être à l’écoute de mes envies. Pour ce point-là, je pense notamment à Instagram qui m’aura quand même causé un peu de tort, pour une très courte durée. Pendant une période, j’ai suivi des gros comptes, avec la volonté de m’habiller de la même manière, de prendre le même type de pose ou d’avoir le même feed. Et puis je regardais mes photos et je déprimais : parce que mon feed n’est uniforme, parce que je n’ai pas un style à la pointe de la tendance, etc. Autant je n’ai aucun souci avec le regard que l’on peut porter sur moi, autant je peux être plus que sévère envers moi-même ! Pour ne plus être aussi envieuse, j’ai mis en place une méthode radicale : me désabonner des comptes qui ne me font plus du bien et ne plus vouloir voir que les photos des personnes qui peuvent partager sensiblement les mêmes valeurs et les mêmes envies que moi. Tant pis si mon compte reste à 1400 abonnés et que mon feed n’est pas orangé ou bleuté, ma vie se porte très bien sans !
  9. Avoir été une mauvaise amie. Chaque début d’année, je me dis que je vais profiter de mon temps libre pour ne serait-ce qu’envoyer un petit message à un.e ami.e pour prendre des nouvelles et ne pas se perdre de vue. Sauf qu’il y a toujours d’autres choses à faire : regarder Netflix, planifier des vacances ou des achats pour l’appartement, glander, etc.
  10. Créer une micro-entreprise. À la base, ce statut a été crée pour travailler avec Florence sur l’Atelier Mouette. Mais plus les semaines avancent, et plus je me demande si je ne profiterais pas de cette période pour aussi proposer mes services en free ? Sachant que j’ai de temps en temps des missions en interim, cela me semble un bon compromis !
  11. Signer un bout de papier pour le PACS. Depuis que l’on est ensemble, on en a signé des papiers tous les deux (locations d’appartement, démarches administratives…). Mais CE papier est plus symbolique que tous les autres ! Vu que le mariage n’est pas du tout prévu pour nous, le PACS est une manière d’officialiser notre couple (et de payer moins d’impôts, krr krr).
  12. Passer des vacances avec des personnes fabuleuses. Cet été, c’était la première fois que je passais des vacances avec un couple d’ami.e.s. Il y a quelques années, j’aurais trouvé ça un peu angoissant, mais là, ce n’était pas du tout le cas ! Ce que j’apprécie énormément avec Florence et son amoureux, c’est qu’on a les mêmes envies en vacances : visiter des choses mais de manière tranquille, prendre une tonne de photos, mais surtout passer beaucoup de temps à manger ! Et c’est plaisant de passer de telles vacances, d’avoir des discussions sans fin et de ne pas avoir de moments (trop) malaises ou de silences gênants (en mode « ça fait trop longtemps qu’on est ensemble, j’en peux plus de vous »). Bref, j’ai désormais hâte qu’on aille les voir à Montréal ♥
  13. Découvert encore plus de bières artisanales. Je n’en parle jamais sur Instagram, mais j’adore boire de bonnes bières. On a la chance en Alsace d’avoir un grand nombre de bonnes brasseries artisanales ! Mon dernier coup de coeur en date : la Schloss blonde de Bisaiguë, une brasserie basée à Kaysersberg.
  14. Utiliser le Safety Check de Facebook pour la première fois de ma vie.
  15. Repris le tricot de plus belle. Ma mère m’a appris à tricoter lorsque j’avais 9-10 ans, et j’ai longtemps mis de côté cette activité. J’avais un peu repris à partir de la licence, mais à un rythme très très tranquille. Allez savoir pourquoi, mes envies de tricoter des turbans et des pulls ont été plus fortes en 2018, avec notamment comme objectif d’apprendre de nouveaux points pour améliorer ma technique. Mon objectif de 2019 : apprendre le tricot continental pour atténuer les douleurs au poignet, et apprendre (enfin) à tricoter avec des aiguilles circulaires !
  16. Toujours pas appris à économiser. Cela fait des années que je me dis qu’il faut que je mette tous les mois de l’argent de côté en cas de coup dur. Je n’ai que très rarement réussi, surtout que j’ai toujours eu du mal à réinjecter de l’argent après un fameux coup dur. Et puis, je ne vais pas vous le cacher, on est très dépensier avec l’amoureux, surtout s’il s’agit de nourriture ou de musique !
  17. Remplis une case de notre meuble Expedit avec uniquement des vinyles. Ce fameux meuble, je me souviens l’avoir acheté pendant ma licence. À l’époque, j’avais bavé sur Pinterest sur tous les photos de ce meuble rempli de haut en bas de vinyles. Depuis l’année dernière, on a une platine à la maison, et quel bonheur ! Et voilà, c’est officiel depuis hier : la première case est officiellement rempli de bonnes musiques ♥
  18. Découvert le festival Décibulles. Cet été, j’ai remporté 2 pass pour une journée à Décibulles, un festival qui se déroule à Neuve-Eglise, dans la vallée de Villé, à une trentaine de minutes de Strasbourg. On avait absolument envie d’y aller le samedi, jour où la programmation nous intéressait le plus : Svinkels, Ultra Vomit, Hyphen Hyphen et surtout Carpenter Brut ! Au niveau de la musique, rien à dire, cela faisait longtemps que je n’avais pas été autant emballé par un festival. Et au niveau du lieu… quelle belle découverte ! Le lieu, situé dans une vallée alsacienne, est à couper le souffle : vue panoramique, un des plus beaux couchers de soleil que j’ai pu voir, une ambiance de folie, un festival assez petit mais largement suffisant, et une carte des bières merveilleuse ! Chaque bar ne proposait pas la même chose, avec tout de même la volonté de mettre en avant les producteurs locaux pour la nourriture et la boisson. Bref, j’ai adoré ma journée là-bas et j’ai très hâte d’y retourner pour les éditions à venir !

Et vous, quels sont les 18 faits qui ont marqué votre année 2018 ?

 

Oh d’ailleurs, j’avais oublié de vous en parler dans un précédent billet. Je suis raide dingue du collier « Love » que vous pouvez voir ci-dessus sur la photo, qui est une belle initiative de Spartoo ! Grâce à ce bijou solidaire, vous pouvez soutenir l’AMREF et garantir ainsi la formation des sage-femmes en Afrique. Ce collier coûte 4€, dont 2€ sont reversés à l’association, plutôt chouette non ?