Même si les températures sont actuellement négatives et qu’il est impossible de rester plus de deux minutes sans manteau, j’avais très très envie de vous présenter cette tenue que j’adore. J’ai un peu craqué pendant les vacances de Noël dans une boutique de ma ville d’origine, dans laquelle je suis toujours très bien conseillée et où j’arrive à trouver de petites pépites à prix raisonnables. Rien de forcément éthique (même si la gérante fait de plus en plus attention à la provenance des vêtements), mais ce sont des choses que j’ai longuement cherché de seconde main, en vain. Alors, au lieu de me frustrer, j’ai craqué sans me pression, juste parce que j’en avais envie. Est-ce mal ? Je ne pense pas, je sais que je fais déjà beaucoup d’effort au quotidien pour limiter mes déchets et mes achats compulsifs !

Il y a tout d’abord ce gilet qui, à ma grande surprise, vient d’Italie. J’ai cherché en vain de la laine jaune moutarde pour pouvoir me tricoter moi-même un gilet, parce que ce n’est pas la pièce la plus compliquée à fabriquer (surtout que j’avais déjà repéré des modèles très simples à reproduire). Mais aucune couleur ne me plaisait vraiment : soit le jaune était trop foncé (à la limite du marron), soit il était trop pétant, d’un jaune fluo digne d’un Stabilo. Donc autant vous dire que quand mes yeux ont croisé le chemin de ce gilet en magasin, je n’ai pas hésité trop longtemps à le prendre avec moi !

Passons ensuite au pantalon : trouver un pantalon en velours côtelé de seconde main, ce n’est vraiment pas si simple… Surtout que je voulais changer d’une coupe slim, bien trop présente dans mon dressing. Je ne m’aventure jamais vers des pièces très folles, mais la coupe de ce pantalon est loin de ce que j’apprécie en temps normal. Peut-être est-ce l’effet du velours côtelé ou du marron, mais je suis vraiment tombée en amour pour cette pièce qui sera, je pense, plus approprié aux températures printanières (parce qu’avoir la cheville à l’air alors qu’il fait 2 degrés, c’est être très ambitieux.se et ne pas avoir peur de choper la crève) !

Le béret qui trône fièrement sur ma tête a une grande valeur sentimentale. Depuis la fac, mon amie Julie est une personne créative, qui faisait déjà des bijoux de tête à l’époque. J’étais plus que surexcitée quand j’ai vu son projet Rose&daisy en ligne, une marque de bijoux de tête (actuellement à -50%) mais surtout des bérets en laine customisés à la main. Bravo à ma Julie d’avoir de l’or entre ces dix doigts et d’avoir réussi à me faire porter un béret, pièce qui ne m’allait vraiment pas avant ♥. D’ailleurs, grâce au code « inthesky », vous pouvez bénéficier de -5 € sur votre commande de béret, plutôt pas mal non ?

Enfin, je me devais de vous parler de nouveau de mes baskets femmes Veja. J’en ai déjà parlé dans mes Five Senses #4, Veja est une marque qui me fait de l’oeil depuis des années maintenant. Je suis d’être le genre de personnes accro aux baskets de marques, je suis plus attentive à la forme et aux styles de la chaussure qu’autre chose. Veja propose des baskets assez simples, avec la volonté de mettre en avant des pièces quasiment intemporelles avec tout de même des touches de couleurs. La production se déroule intégralement au Brésil, vu que les matières premières proviennent de ce pays. Les conditions de travail sont respectables et respectées, la marque est très transparente par rapport au processus de création d’ailleurs ! Et point non négligeable : Veja va sortir, dès février, un nouveau modèle de baskets entièrement vegan, un C.W.L. composé de toile de coton enduite de 50% de déchets de maïs issus de l’industrie alimentaire ♥. Et je craque pour le jaune utilisé, forcément !

 

Gilet : sans marque // Pantalon : K.Zell // Chemise : sans marque // Béret : c/o Rose&daisy // Baskets Esplar Se de Veja : c/o Spartoo

 

Photo : Caroo Wild