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Lifestyle

Five senses of the week #1


Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle catégorie : les 5 senses. J’ai vu ce genre de billet sur le blog de la sublime Tokyobanhbao il y a quelques temps, et cela m’a énormément plu ! Puis mine de rien, cela me permet de partager un peu plus de choses par ici, qui mérite un discours un peu plus long que sur Instagram par exemple. Et j’ai également remarqué que je partageais un peu moins ce qui fait mon quotidien, par rapport au tout début de mon blog, j’ai donc envie de me rattraper un peu. En tout cas, j’espère que cette nouvelle catégorie va vous plaire, c’est parti ! 

Le toucher

Il y a quelques temps, je suis partie faire un tour à Maison du Monde. Et bon Dieu, j’ai tellement eu envie de craquer mon slip sur presque tout le magasin ! Je me suis un peu raisonnée, je n’ai craqué que pour ces deux grues, passion origami oblige (et une boîte à bijoux qui s’avère trop petite pour contenir tous mes colliers, bracelets, montres et bagues, ainsi que deux assiettes creuses pour l’amoureux). En même temps, c’est toujours chouette d’avoir des mignons objets de déco, hein ?  

Le goût 

Si vous suivez les vidéos de la jolie Coline, vous avez sûrement dû entendre parler de cette tablette de chocolat ichoc ! J’ai profité d’un passage chez DM pour la goûter, j’ai craqué pour la White nougat crisp et pour la Choco cookie. Et wouah, c’est vraiment délicieux ! Pour vous dire, on a flingué la Choco cookie en à peine 10 minutes avec l’amoureux ! Donc c’est décidé, lors de mes prochains à DM, je fais un stock de plaquettes ichoc ! Pour ne rien gâcher, ces chocolats sont certifiés vegan (fait à base de boisson de riz, et avec une composition vraiment correcte pour le reste) et coûtent la modique somme de… 1,95€. Autant vous dire que je ne suis qu’amour face à ces tablettes, et encore plus face à DM. Mine de rien, c’est une véritable caverne d’Ali Baba pour les personnes qui souhaitent consommer du bio, tout en étant vraiment peu cher. Lors de ma virée, j’ai également pris de la farine de blé complet, du sucre de canne complet, du muesli au chocolat, du lait de soja, le tout certifié bio, ainsi qu’une éponge konjac au thé vert, une petite boule de bain et un shampoing Alverde. Le tout pour 18€, ce qui reste tout à fait correct, surtout quand on compare tout ça à la France !


La vue 

Depuis février, on s’est lancé dans la série « Fais pas ci, fais pas ça » avec l’amoureux. J’avais beaucoup d’apriori au début, étant un peu bloqué par le fait que ce soit une série France 2, avec Bruno Salomone (que j’ai longtemps associé à sa période Nous c’est nous). Et bon Dieu, qu’est-ce que je ris devant cette série ! Il n’y a pas un épisode où je ne me marre pas ! Pour faire un rapide résumé, on suit les aventures de deux familles voisines, les Lepic et les Bouley, qui ont des méthodes d’éducation totalement différentes. La famille Lepic est plus conservatrice que la famille Bouley, plus « bobo gauchiste ». Mine de rien, il y a pas mal de sujets d’actualité qui sont traités dans cette série, de manière drôle mais intelligente en même temps. En tout cas, mention spéciale pour Valérie Bonneton, qui tient le rôle de Fabienne Lepic, une mère au famille à la limite du craquage nerveux, et qui est extraordinaire dans ce rôle !  

L’odorat 

Je ne sais plus si j’en ai déjà parlé par ici, mais j’essaie depuis peu de faire attention à ma manière de consommer, en privilégiant le plus possible le local. Résultat : on est au marché tous les samedis pour faire le plein de fruits et légumes auprès des producteurs alsaciens, et parfois se faire plaisir avec du miel d’apiculteurs locaux. Dans cette optique, j’ai rapidement craqué pour le thé de « Les Jardins de Gaïa« , qui est basé à Wittisheim en Alsace. En plus d’être bio et local, la marqué propose un choix dingue de thés ! J’ai été raisonnable pour le moment et je n’ai pris que deux parfums. Mais celui qui m’a le plus emballé, c’est le thé russe intitulé Babouchka. Il a énormément de goût, avec une pointe d’agrumes juste bien dosée (ce qui est assez rare mine de rien) et il sent terriblement bon (dixit la fille qui a passé 10 minutes à le sentir la première fois). Bref, mon énorme chouchou du moment, que je pourrai boire à longueur de journée ! Et depuis, j’ai 2 envies : agrandir ma collection et passer une journée dans leur Maison de thé !

L’ouïe 

Enfin, last but not least, je suis obligée de vous parler musique ! Il n’y a pas une journée où Spotify n’est pas allumé à mon travail, je suis moins productive en travaillant dans le silence. Et vu que j’ai de grandes journées par semaine, cela en fait des heures de musique, ce qui me permet de découvrir ou redécouvrir plein de choses ! Je vous partage ici mon dernier coup de cœur en la matière, il s’agit de Rob Viktum. Dans ses morceaux, il sample pas mal de musique khmer pour la mixer avec de l’électro, ce qui est loin de me déplaire ! Je vous invite fortement à écouter 4/17/1975, ma préférée ! 

Ma bougie & moi

Il me semble que c’est via Instagram que j’ai découvert la boutique de Ma bougie & moi, une marque qui utilise de la cire 100% végétale et des parfums français pour la confection de ses bougies. Étant très lassée des Yankee Candle et de leurs odeurs beaucoup trop chimiques pour moi (mon odorat devient de plus en plus difficile avec l’âge), j’ai donc eu envie de tester autre chose. La paye du mois versée, je me suis donc autorisée un petit plaisir pour succomber pour la petite bonbonnière Fleur de coton ainsi que deux tartelettes (jasmin et coquelicot). Petit bonus, j’ai pu avoir deux mignons petits échantillons des parfums « Tomate-basilic » et « monoï ». Après avoir pu toutes les tester, je viens donc vous donner mon avis ici !

  • Fleur de coton : ma préférée de la commande ! Elle dégage une odeur toute douce qui embaume toute une pièce en quelques minutes. Comparée à la célèbre « Clean Coton » de Yankee Candle, elle est moins forte mais ce n’est pas pour me déplaire ! Au final, c’est elle que je fais le plus brûler tous les jours. Puis je dois dire que la petite bonbonnière, c’est vraiment très mignon et cela permet de la réutiliser après pour mettre des petits objets.
  • Jasmin : Là, par contre, l’odeur est tout de même assez forte ! Elle n’est pas non plus désagréable, mais c’est loin d’être mon odeur préférée. Par ailleurs, le bon point, c’est que les tartelettes peuvent être réutilisées 3 fois ! Personnellement, même en tartelettes, je coupe le produit en deux, histoire de faire durer le plaisir !
  • Coquelicot : Je suis un peu déçue pour le coup. Je m’attendais à quelque chose de très fleurie, mais on a affaire ici à quelque chose de plus « brut », moins doux aux narines. Elle reste néanmoins agréable, mais loin d’être ma préférée.
  • Tomate-basilic : Alors elle, je l’ai sentie dès l’arrivée du colis, vu que son odeur ne m’a pas plu du tout. C’est simple, elle a réussi à me filer la nausée… Bon, vu que j’étais malade en même temps, je me demande si ça n’a pas joué un peu sur le coup. Par contre, pour les personnes très friandes de ce genre d’odeur, cela pourrait vous plaire !
  • Monoï :  Aaah, cette odeur, je peux la faire brûler des heures ! Je suis déjà fan du parfum de monoï quand j’en applique sur mes cheveux ou ma peau, quel plaisir de l’avoir en tant qu’embaumeur de pièce ! L’odeur est toute douce et donne directement envie de se prélasser sur une plage au soleil ! 

Autant vous dire que je recommanderai à coup sûr le parfum Fleur de Coton, peut-être en plus grande bonbonnière ou en fondants (qui s’apparentent à une grande tablette de chocolat avec 6 carrés à faire fondre) ! Par contre, les autres ne m’ont pas trop plu, mais cela reste personnel hein ! Je pense succomber pour Fleur d’oranger, Mandarine, Pétale de riz et Pina Colada ! J’ai également pris une petite bourse pour ranger mes tartelettes, histoire de ne pas en perdre comme cela a pu m’arriver avec d’anciennes tartelettes (oui, je suis un peu tête en l’air tout de même)… 

Par ailleurs, et ce sera mon mot de la fin, il est possible de commander des bougies personnalisée ! C’est une grande bougie en verre, sur laquelle on peut personnaliser le message (soit un prénom, une phrase, etc), la couleur de la cire, le parfum, etc. Une chouette idée de cadeau je trouve !

Un petit tour à Mulhouse ?

Il y a quelques mois, je vous disais que j’allais publier des photos de Mulhouse. Sauf que, comme d’habitude, j’ai pris plus de temps que d’habitude pour traiter mes photos… Il faut dire que celles-ci ont été prises en octobre-novembre, quand j’avais un peu plus de temps pour flâner dans les rues en ayant une lumière correcte. Donc aujourd’hui, je vous emmène faire un petit tour en Alsace, dans le centre-ville de Mulhouse qui est particulièrement mignon et très typique avec ses maisons colorés et avec colombages. Je vous présente donc la place de la Réunion, avec le temple Saint-Etienne juste à côté (qui est actuellement en phase de rénovation extérieure) et le magnifique Hôtel de Ville. Ah la la, je le dis et je me répète, mais je ne me lasse vraiment pas de toutes ces couleurs ! C’est vraiment un plaisir d’ouvrir ses volets et/ou de marcher dans les rues et de voir du bleu, du rose ou du vert pastel juste en face. Bon, je pense que je ferais un deuxième billet avec de nouvelles photos, histoire de vous faire découvrir un petit plus la ville (que je n’ai pas eu le temps de totalement explorer) ! Bref, place aux images qui sont plus parlantes !

Et désolée pour le peu de blabla, mais j’avoue être un peu malade cette semaine… J’ai juste envie de passer ma vie sous la couette avec ma bouillotte pingouin et mon chat ♥ 

Le Krama : plus qu’un foulard, mon histoire

Aujourd’hui, j’avais envie de partager mon histoire, à travers un accessoire : le krama. Ce foulard cambodgien est directement lié à mes origines, et c’est toujours avec une certaine tendresse que je le porte autour du cou ou de la tête. Le krama fait partie de ma vie depuis que je suis petite : mon père en a quasiment toujours porté un, que ce soit autour du cou ou autour de la taille (en sorte de pagne si l’on peut dire). Lors de ses voyages au Cambodge, il nous en a toujours ramené à la maison. Et sachez-le, on peut vraiment tout faire avec cet accessoire : se protéger du froid ou du soleil, l’utiliser en tant que nappe de pique-nique (très pratique sur les aires de repos par exemple), petit sac, porte-bébé, jupe, haut, etc. Sur une des photos ci-dessous, je vous présente d’ailleurs 4 façons de le porter !
Ma mère, quant à elle, refuse d’en voir et d’en porter. Tout simplement parce qu’elle a associé cet accessoire aux Khmers rouges. Mes parents étaient encore au Cambodge lors du régime de Pol Pot, ils ont connu l’enfer des camps, les menaces si on découvrait qu’ils étaient des « intellectuels » (mon père a été menacé parce qu’il portait des lunettes et qu’il était suspecté de collaborer avec l’ennemi… Après son décès, je suis tombée sur la lettre qu’il a rédigé en arrivant en France, justifiant sa venue dans le pays, ça fait froid dans le dos), fuir pour aspirer à une meilleure vie, laisser une partie de leurs familles, etc. Ils sont arrivés en France il y a plus de 25 ans, avec uniquement mon père qui parlait français. Et je peux vous assurer que j’admire et que je suis fière du chemin que mes parents ont parcouru depuis.
Le krama, pour moi, c’est tout ça. Se battre pour réussir à faire ce que l’on veut de sa vie. Ne pas se laisser abattre en cas de coup dur. Et profiter, parce qu’on ne sait jamais ce qui peut se passer. Leur histoire, c’est également mon histoire, une partie de moi, un héritage culturel précieux.

Grâce à l’Agence des Blogueuses, j’ai pu collaborer avec la marque Krama Krama, qui m’a gentiment envoyé ce foulard en coton. Et là, j’entends déjà certaines personnes se dire : « Eh oh, elle nous raconte son histoire pour nous attendrir, avant de finir par son partenariat ». Dessus, je vous arrête tout de suite. Si j’ai voulu collaborer avec cette marque, c’est parce que leurs valeurs me parlent. Pour un krama acheté sur leur site, 5€ sont reversés à l’école Sala Baï pour financer la formation de futurs étudiants en école hôtelière à Siem Riep. Par ailleurs, l’entreprise française privilégie le social et l’éthique : elle travaille avec l’atelier Krama Yu à Siem Riep, qui produit des foulards de manière artisanale (avec un métier à tisser en bois traditionnel), dans le respect des travailleurs/travailleuses. De cette manière, vous pouvez être sûre d’avoir un accessoire de qualité, qui vous accompagnera pendant de longues années ! Tout cela fait écho en moi, ma mère étant très active dans une association en faveur des enfants et des agriculteurs au Cambodge. Elle a également  pu utiliser des métiers à tisser traditionnels quand elle était plus jeune, cela m’a toujours fait rêver de l’en entendre parler. Puis certains membres de ma famille habitent à Siem Riep, forcément ça me parle ! Enfin, une marque de krama qui glisse des kréma dans les colis, je ne peux qu’aimer ! 

Et vous, vous avez des accessoires qui ont une énorme valeur sentimentale ?